wattradar. Vers la page d’accueil

Tous les cantons › Lucerne › Schötz

Recharger en Suisse

Schötz : bornes de recharge et voitures électriques

146Voitures électriques4,8 % des voitures de tourisme
13Points de recharge publics8 en courant continu
11,2Voitures électriques par point de rechargeSuisse : 12,4
1,9 kmBorne rapide la plus procheplus de 42 kW, à vol d’oiseau

Voitures électriques

Pour Schötz, l’OFS compte 146 voitures électriques et 49 hybrides rechargeables sur 3’056 voitures de tourisme (état 2025). Cela fait 4,8 % de voitures électriques, pour une moyenne suisse de 5,2 %. Un an plus tôt, elles étaient 92. En 2025, 16 voitures électriques neuves ont été immatriculées, soit 18,2 % de toutes les voitures neuves.

Points de recharge publics

Pour Schötz, l’OFEN recense 13 points de recharge publics sur 4 sites, dont 8 en courant continu (état 26.10.2026). On compte 11,2 voitures électriques par point de recharge, 12,4 en Suisse.

Lucerne: Points de recharge, voitures électriques et occupation
Sources : OFEN, OFS, notre mesure

Occupation pendant la semaine 19.–25.10.2026

En moyenne, un point de recharge était occupé 4,5 % du temps, 10,9 % dans toute la Suisse. L’heure la plus chargée était 14 h, avec 5,3 % d’occupation. Nous avons compté au moins 72 recharges, 0,8 par point de recharge et par jour. Un des 13 points de recharge n’a eu aucune recharge de toute la semaine. 4 points de recharge étaient hors service pendant au moins 3 jours d’affilée.

Recharger à domicile

Qui recharge à domicile pour Schötz paie au gestionnaire de réseau local 24,19 ct./kWh de prix de l’énergie, sans taxe de base (tarif 2026). Pour 100 km, cela fait environ CHF 4.68 plus TVA, calculé avec 18 kWh de consommation et 6,9 % de perte de recharge à la wallbox. Pour 2027, 23,49 ct./kWh ont été annoncés. Aux points de recharge publics, c’est le prix de l’exploitant qui s’applique, pas le tarif du gestionnaire de réseau. L’onglet « Recharge » montre ce que les exploitants annoncent.

Communes voisines

D’où viennent les chiffres

Ce que les chiffres ne disent pas